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Le parcours d’un ancien banquier devenu trader

Le rêve de tout banquier est sûrement d’investir en son nom au trading, de faire des bénéfices pour ses comptes personnels au lieu de celui des autres. Ce marché est devenu très florissant ces dernières années. Et c’est en voyant nombre de ses clients, entrer dans le monde du trading, que Marc un ancien banquier reconverti en trader a eu le déclic. Ainsi, on recense une petite centaine de trader en France et qui vit à partir du trading. C’est, d’ailleurs, leur économie qu’ils investissent sur les marchés. Plus de la moitié de ses clients rêvent aussi de faire fortune dans le marché de la bourse. Il a confié que dans le club où il a souscrit en tant que trader, a une ambiance semblable à celui d’une banque. Les écrans en perpétuels éveils et les animations et l’ambiance se rythment suivant la fluctuation des bourses. Mais, il peut aussi faire ses activités chez lui au calme.

La plupart des traders viennent souvent du monde de la finance, comme Marc, qui a troqué son tablier de gérant il y a six mois pour se lancer dans la spéculation en ligne. Il affirme que pour le moment, il vit mieux qu’avant. Le fait est qu’il reste un passionné de la bourse, mais il a décidé de tout laisser pour vivre son rêve de succès. Il n’y a rien de mieux que de vivre sa passion et d’en faire son activité principale. De même qu’il affirme être plus heureux, car il est tout le temps à la maison donc plus proche de sa famille, il est plus près de ses enfants. Les profits qu’il a accumulés depuis son intégration dans le trading ont largement dépassé ses revenues en tant que salarié. Pour reprendre ses mots : « C’est un rêve qui devient réalité, travaillé à mon rythme pour mon compte et aller au resto avec ma femme tout en surveillant le marché sur mon Smartphone ».

 

Effets de levier

Comme tout travailleur freelance, aucune contrainte n’est imposée au trader, c’est d’ailleurs cette partie qui attire le plus Marc et les autres dans le trading. L’argent gagné, par contre n’est absolument pas égale à celui d’un indépendant classique. L’attrait de ce travail est surtout qu’il peut rendre riche celui qui excelle dans le domaine. « Avec un capital de départ de 50.000 à 100.000 euros, une personne sérieuse peut vraiment vivre largement et avec du surplus du trading, assure Marc. Les effets de levier sont utilisés par les traders avisés pour gagner encore plus d’argent. C’est aussi cette technique que Marc a utilisée pour mieux gérer ses investissements.

Chaque trader a son système de travail, la majorité switch sur différents instruments, pour performer leur prestation, notamment sur les contrats à terme. Le système le plus utilisé par les banquiers devenus trader est l’investissement sur les faibles valeurs et de vendre lorsque le flux s’accroît.

Il faut quand même faire attention, car n’importe qui ne peux pas survivre sur le marché boursier. Les traders les plus véraces sont ceux qui ont de la discipline et de la résistance au stress. Il faut toujours suivre le marché d’un œil vigilant, car en quelques secondes, les affaires peuvent basculer. Les amateurs font toujours l’erreur d’aller trop vite en besogne, c’est la raison pour laquelle ils perdent rapidement beaucoup d’argent. « Lorsqu’on gagne, c’est le ciel qui s’ouvre, mais gérer les pertes est vraiment très difficile, témoigne Marc qui est dans la profession depuis 5 ans. Il y a aussi le fait d’être très solitaire car on travaille seul. « C’est comme jouet dans un casino dit Marc, il faut faire en sorte de limiter les pertes et de saisir tous les opportunités qui se présente »

Le miracle n’existe pas, mais c’est l’effort et la bonne étoile qui est présente. La profession a beaucoup de candidats, mais le succès est pour quelques personnes seulement. Il ne faut pas se mentir, car la majorité des personnes qui en font un travail à temps plein pour y vivre ne réussissent pas. On peut dire que seulement 10 à 15 % peuvent arriver à faire de l’argent et du profit sur long terme affirme Marc, réaliste par rapport à ses statistiques de réussite jusqu’ici.

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